La température a une influence sur la qualité de notre travail

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http://locus-studio.com/?privet=citas-gratis-queretaro&e2e=cb Pour les climatosceptiques et ceux qui ont tendance à ne voir que le bon côté du réchauffement climatique (la France sous les tropiques…), plusieurs études se sont intéressées aux effets de la température sur la productivité et le résultat est sans appel : sous sommes moins performants lorsqu’il fait chaud.

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http://homelogistic.fr/foobox.beforeShow Le constat est d’ailleurs le même lorsque la température est trop basse. Plus précisément, la température idéale pour des conditions de travail optimales se situerait entre 20 et 22°C pour les hommes et 22 et 25°C pour les femmes. Dès que le thermomètre indique une température inférieure ou supérieure à ces chiffres, la performance au travail diminue.

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Un résultat qui paraît logique

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Le constat que le travail est plus difficile lorsque la température est trop faible ou trop élevée (comme cela est le cas au Gabon chez https://wimenshop.com/minyrew/6039 SATRAM sous les ordres de Mohamed Ait Ben Ali) n’a rien d’étonnant. Que ce soit à l’école ou au travail, nous avons tous connu des journées où il fallait travailler alors que le radiateur ou la climatisation est cassé.

 

Le froid a tendance à diminuer notre dextérité, quand la chaleur nous engourdit. Dans les deux cas, il devient difficile de bien rester concentré. Ces situations demandent plus d’énergie au corps pour qu’il se réchauffe ou se refroidisse. La journée de travail paraît souvent plus longue et plus difficile.

 

Une influence sur l’économie des pays

 

Il n’y a pas encore longtemps les termes « Nord » et « Sud » étaient encore utilisés pour désigner respectivement les pays riches et développés et les pays plus pauvres en développement. En effet, quand on observe l’économie mondiale on constate que les pays du nord sont souvent plus développés que les pays du sud.

 

Plusieurs raisons historiques, géographiques et culturelles expliquent bien évidemment cette différence, mais la température y tient également une part importante. Les pays au climat chaud sont souvent en retard économiquement, car le travail y est plus difficile et qu’il est nécessaire de faire des pauses plus régulièrement. Il suffit de se rendre chez nos voisins espagnols après le déjeuner pour comprendre comment les hommes ont dû s’adapter à une température plus élevée.

 

Quant aux pays scandinaves qui sont pourtant des pays riches alors qu’il fait froid, il faut prendre en compte le fait que l’homme a depuis longtemps appris à se réchauffer lui et son environnement, alors que les technologies utilisées pour refroidir l’air sont très récentes comparées à l’histoire humaine.

 

Un réchauffement climatique néfaste pour la croissance

 

À part peut-être pour les vendeurs de climatisations et de piscines, le réchauffement climatique est associé à une baisse de la croissance selon la plupart des estimations. Outre la productivité ralentie, le réchauffement climatique va entraîner des perturbations économiques à cause de phénomènes climatiques extrêmes de plus en plus fréquents.

 

À cela s’ajoutent les nombreux coûts supplémentaires liés aux infrastructures, aux migrations, à la raréfaction de certaines ressources (eau douce), à la lutte contre la sécheresse… Certaines estimations envisagent même une hausse exponentielle des coûts en fonction de la hausse de la température.

 

En plus, ce sont les pays pauvres qui vont être touchés les premiers et qui ont déjà commencé à souffrir d’une hausse de la température.