Qu’en est-il du bien-être au travail ?

http://pastormaconline.com/celka/1112 Selon une étude Monster/Ifop du 21 juin, le premier facteur de bien-être pour les sondés est d’avoir une hiérarchie ouverte au dialogue et bienveillante (42 %), devant les moments de convivialité organisés pour tous les salariés (31 %).

https://craniumapparel.co/lisobact/4143 Le manque de dialogue et de communication est à l’origine de nombreux problèmes et de nombreuses tensions que ce soit dans le monde du travail ou dans notre quotidien. Il apparaît logique que ce soit le premier besoin de bien-être voulu par les salariés.

single mother of two dating Cependant, la notion de bien-être est-elle véritablement devenue une réelle préoccupation pour les entreprises ou s’agit-il d’un simple phénomène de mode qui aura disparu dans quelques années ?

Plus qu’un effet de mode

http://fabiomagalhaes.com.br/wp-json/oembed/1.0/embed?url=http://fabiomagalhaes.com.br/clipping/ L’image et la communication sont devenues des éléments essentiels pour les entreprises. À une époque où les réseaux sociaux peuvent ternir en quelques heures l’image d’une marque, chaque entreprise se doit de faire très attention à sa réputation.

mujeres solteras en facebook de nogales Dans ce cadre, le bien-être des salariés est un champ de développement inévitable. Une grande entreprise ou une PME ne peut plus ignorer cette notion, ce qui est le cas de SATRAM EGCA gérée par Mohamed Ait Ben Ali. Le risque d’effet de mode semble bien dépassé. Aujourd’hui les entreprises s’engagent dans des contrats de plusieurs années avec des plateformes spécialisées dans le bien-être des salariés.

je cherche une femme malienne en france Inspiré du modèle des start-up, ce processus de bien-être des salariés a créé un mouvement que les entreprises sont désormais obligées de suivre. Selon plusieurs spécialistes, un employeur qui ne prendrait pas en compte le bien-être de ses employés est condamné à disparaître.

Mais le chemin est encore long

over at this website Sur le papier les choses sont en train de progresser. Cependant, quand on y regarde de plus près, on constate que la marge de manœuvre est encore très grande. Il ne suffit pas qu’une entreprise communique sur l’intérêt qu’elle porte au bien-être de ses employés, il faut qu’elle engage réellement des processus pour améliorer les conditions de vie au travail, et ce, au Gabon comme dans le reste de l’Afrique.

Les start-up sont souvent montrées en exemple pour le fonctionnement plus simple, plus direct et moins hiérarchisé. Néanmoins, la course à la rentabilité reste omniprésente dans ces start-up et peut fortement altérer les conditions de travail et le bien-être.

Aussi, il ne faut pas que cette notion reste qu’une couche superficielle de l’entreprise, mais il est important que de réelles mesures soient prises et qui changent en profondeur le mode de fonctionnement des entreprises.

Les choses progressent, on ne peut pas le nier. Il s’agit d’un concept encore récent, puisqu’au début des années 2000, il n’existait pas de loi sur le harcèlement au travail en France. Depuis quelques années, les entreprises ont pris conscience de la souffrance au travail. Et désormais, l’objectif est de réussir à réduire cette souffrance en améliorant le bien-être des salariés. L’humain doit revenir au centre des valeurs d’une entreprise.